Double Vue (single), Jean Charles Blais, edition 1000 ex

Double Vue (single), Jean Charles Blais, edition 1000 ex

39.00

Double Vue (single) est une des deux premières œuvres vidéo de Jean Charles Blais 
Double vue est une révolution d’images.
Pas de récit, ni début, ni fin, elle est silencieuse

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Octobre 2002, première présentation des oeuvres numériques de Jean-Charles Blais, le même jour, à la même heure, les vidéos sont présentées simultanément au Centre d'art de Chalon sur Saône, à la Fnac Forum des Halles dans tous les écrans du magasin ( ordinateurs, téléviseurs, projections), à la galerie Yvon Lambert, dans les bureaux de l'agence d'architecture Valode et Pistre et sur Internet.
2002, ce sont les balbutiements de la diffusion en ligne, des écrans géants et des projecteurs grand public, Jean Charles Blais explore les nouveaux territoires qui se dessinent au travers de  ces nouveaux modes de diffusion de l'art, en collaboration avec Michèle Monory et art-netart, premier producteur et éditeur d'oeuvres vidéos vendues en édition illimités, comme des films ou de la musique, à la Fnac et chez Virgin : L'art accessible à tous.

Double Vue (single) et Double vue (interplay) sont les deux premières œuvres vidéo de Jean Charles Blais présentées pour la première fois au public le 24 octobre 2002 simultanément à l’Espace des Arts de Chalon sur Saône, al la galerie Yvon Lambert, à la Fnac Forum des Halles et a l’atelier d’architecture Vallode et Pistre.
Comme le livre ou le disque, l’édition ouverte élargit et multiplie leur public.
Le choix que le spectateur fait de leur apparition ( télévision, ordinateur ou projection) matérialise leur visibilité et invente un espace, une durée, qui donne un sens particulier à leur appropriation.
Double vue est une révolution d’images.
Pas de récit, ni début, ni fin, elles sont silencieuses

La forme défile et traverse les registres de l’image, figuratifs, abstraits, filmiques ou picturaux.
Le regardeur est suspendu au déroulement d’un temps en apesanteur.
Disponible en DVD,  la lumière est le révélateur de ces œuvres à l’écran ou en projection.
Elles permettent au spectateur l’appropriation de son espace, l’invention de sa durée.

L’apparition publique du travail de jcb a lieu au début des années 80 avec des tableaux peint sur des matériauxde récupérations et particulièrement des affiches arrachées. Sa première exposition personnelle au Capc de Bordeaux en 1982 sera  suivie de nombreuses présentations dans les galeries ; Yvon Lambert à Paris, Leo Castelli à New York, Buchmann à Cologne, Issert à st Paul et Kenji Taki à Tokyo.  En 1987 une exposition personnelle lui est consacrée au centre Pompidou à Paris. En 1990 il signe l’aménagement de la station de métro assemblé nationale à Paris constituée d’une gigantesque frisedeposters imprimés et renouvelés périodiquement, il est invité l’année suivante à présenter une exposition personnelle a la Staatsgalerie Morderner Kunst de Munich puis en 1994 au musée de La Haye. La même année il présente une nouvelle exposition à la chapelle de la salpetriere à Paris en collaboration avec le festival d’automne. En 1996 il réalise un projet public « the telephone booths » à la demande du musée d’art moderne de New York à l’occasion de l’exposition « thinking print ».En 1998 il présente à la galerie Yvon Lambert à Paris puis à la Bawag foundation à Vienneune série de travaux qu’il fait fabriquer en tissus par un studio de couture. Il poursuit cette recherche en croisant l’impression digitale sur des toiles synthétique qu’il assemble en forme d’objet mi-tableaux mi-écran, ces travaux sont exposés en 2000 a la galerie Kenji Taki à Tokyo. Dès cette période il collabore à la création du studio Art-Netart et envisage la conception d’œuvre utilisant les technologies numériques. Les premiers éléments de ce travail ont été présentés par Modernism à San Francisco, la Collection Lambert à Avignon, puis plus récemment, au début de l’année 2002 à l’espace des arts de Chalons sur Saone.